Plus le temps non plus de répondre aux mails, ni de faire à diner pour mon barbu, ni même de ranger le petit dèj du matin ou d'étendre la lessive... Dur dur la première semaine. La neige ayant grandement accompagné mes premiers voyages, je n'ai pas réussi à passer en dessous des 1h30 de trajet! Le plus dur reste les collines de Durham, à vous éclater le coeur, surtout la dernière côte pour monter au labo. Celle pour monter à la gare n'est pas mal non plus, surtout quand vous voyez votre train qui arrive et que vous essayez de dépasser péniblement le 8 km/h en passant en danseuse. Bref, de quoi faire quelques exercices quotidiens.
Côté labo, j'ai eu quelques mauvaises surprises à mon arrivée: pas de bureau individuel (bureau dans le sens table, bien sûr, on est dans la Recherche!), 3 ordinateurs pour 6, même pas de quoi poser ses papiers, son manteau ou son früstuck de midi. Enfin, on mange plus à 14h qu'à midi, dans une espèce d'espace à café, en 20 min. Les journées de travail sont soutenues et notre chef d'équipe est discret mais surveille plutôt ses fourmis. Je vais essayer de le dompter, mais c'est pas facile avec cet allemand de 39 ans apparemment très mal dans sa peau et très peu porté sur le côté social (et pourtant j'en ai déjà expérimenté du même genre! ;-)). Côté boulot en lui même, c'est très très intéressant mais je suis un peu "larguée" par toutes les nouveautés. Va falloir que je m'arrache quoi! Côté collègues, bin c'est comme partout dans la recherche: une anglaise, un indien, deux polonaises et un slovaque (ça c'est l'effet "nouvelle Europe"), globalement sympas sans être déconneurs!
Je m'arrête là dans mon roman car c'est vrai que je suis fatiguée; c'est dur de passer de l'oisiveté au lever à 6h30 après une mauvaise nuit de stress, de maintenir son fitness en vélo et de partir à 18h du labo (tôt!) pour n'arriver qu'après 19h30 à la maison. Le plus inquiétant c'est qu'on déménage samedi et qu'on n'a pas encore fait les cartons... On va bien se marrer ce week-end!
Côté labo, j'ai eu quelques mauvaises surprises à mon arrivée: pas de bureau individuel (bureau dans le sens table, bien sûr, on est dans la Recherche!), 3 ordinateurs pour 6, même pas de quoi poser ses papiers, son manteau ou son früstuck de midi. Enfin, on mange plus à 14h qu'à midi, dans une espèce d'espace à café, en 20 min. Les journées de travail sont soutenues et notre chef d'équipe est discret mais surveille plutôt ses fourmis. Je vais essayer de le dompter, mais c'est pas facile avec cet allemand de 39 ans apparemment très mal dans sa peau et très peu porté sur le côté social (et pourtant j'en ai déjà expérimenté du même genre! ;-)). Côté boulot en lui même, c'est très très intéressant mais je suis un peu "larguée" par toutes les nouveautés. Va falloir que je m'arrache quoi! Côté collègues, bin c'est comme partout dans la recherche: une anglaise, un indien, deux polonaises et un slovaque (ça c'est l'effet "nouvelle Europe"), globalement sympas sans être déconneurs!
Je m'arrête là dans mon roman car c'est vrai que je suis fatiguée; c'est dur de passer de l'oisiveté au lever à 6h30 après une mauvaise nuit de stress, de maintenir son fitness en vélo et de partir à 18h du labo (tôt!) pour n'arriver qu'après 19h30 à la maison. Le plus inquiétant c'est qu'on déménage samedi et qu'on n'a pas encore fait les cartons... On va bien se marrer ce week-end!

2 commentaires:
J'étais impatiente de savoir comment s'était passée ta première semaine de boulot. Je constate que ce n'est pas l'extase. Mais je suis sûre que quand tu auras pris tes marques; ça ira tout seul!
Bon courage pour le déménagement...
je vous aiderai à défaire les derniers cartons la semaine prochaine ;)
Y'a qlqu'un ? (echo) Y'a qlqu'un ? Y'a qlqu'un ? Y'a qlqu'un ?
Eh bé, on est perdu hein sans téléphone ni net :P:P...
Bon courage pour ton nouveau taf ;)
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