29 janvier 2007
Oxford interview Part Three: retour à la campagne
28 janvier 2007
Alice au pays des merveilles, Part Two: luxuous and magical London!
Après 2 jours de rêve, il me fallait remettre un peu les pieds sur terre et retrouver l'air campagnard. Je me suis ainsi rendue à Warwick visiter ma copine Anne-Laure (à qui un article de novembre était déjà consacré!). Histoire à suivre au prochain épisode...
Deux vieilles copines au resto(Toujours quelques photos en plus ici)
Alice au pays des merveilles, Part One: York c'est une chose, mais Oxford, c'est autre chose!
(Quelques photos d'Oxford ici)
23 janvier 2007
Tout est dans la photo...
17 janvier 2007
Mon barbu m'abandonne!
14 janvier 2007
Cerf au crépuscule
12 janvier 2007
Intrusion matinale
Je ne retire rien à l'esthétique recherchée et colorée qu'induit la présence de ces fentes sur les portes. Néanmoins, je tenais à relever les petits désagréments liés à cette distribution particulière du courrier. Premièrement, comme je l'ai écrit plus haut, il fait plutôt humide ici, et une fois sur deux, le sol dans l'entrée est mouillé ou sale, ce qui fait qu'on retrouve souvent les lettres collées par terre. Deuxièmement, Monsieur le facteur, quand il vient devant ma porte pour y introduire factures et autres publicités, passe devant 2 fenêtres dont celle de la salle de bain. Petite parenthèse: la vitre de notre salle de bain est soit-disant floutée, mais je pense que c'est un aveugle ou un myope qui l'a choisie. Donc si je ne descends pas notre store de secours quand je prends ma douche à 10h30, heure de passage du facteur, ce dernier profitera d'un panoramique idéal sur ma nudité. J'adore me doucher le matin comme s'il faisait nuit! Troisièmement, et j'en viens à l'intitulé de ce message, le fente étant délimitée par deux clapets métalliques à ressort (un à l'extérieur et un à l'intérieur), le facteur, soucieux de bien faire passer le courrier à travers toute la porte et de l'entendre s'étaler parterre, mais également pressé et du coup un brin brutal, balance avec vigueur les documents à l'intérieur de la maison en faisant bien sûr claquer les deux clapets. Quand vous vous trouvez dans le calme de votre maison et que vous entendez le bruit surprenant que cela fait, à croire que quelqu'un vient de se jeter sur votre porte et d'entrer vivement chez vous, vous avez les cheveux qui se dressent sur la tête! Au début, vous ne comprenez pas ce que c'est et votre coeur bondit dans votre poitrine, tandis que vous courez avec affolement vers l'origine du boucan. Avec le temps, vous vous habituez et votre inconscient prend le dessus au moment de l'intrusion matinale - "ce n'est que le facteur" - néanmoins le sursaut persiste et vous maudissez alors quotidiennement (ou presque, pour les chômeurs! ;-)) la Royal Mail, ses portes-boites aux lettres et ses brutes de postiers!
Un vent à décorner les boeufs
06 janvier 2007
HAPPY NEW YEAR!
15 décembre 2006
12 décembre 2006
Christmas pub
11 décembre 2006
Même Maman-Chocho-Tata-Marceu a fait le grand saut!

03 décembre 2006
C’est ton blog à toi aussi ….
… voilà ce que je m’entends répéter par Claire avec une fréquence non négligeable. Et telle une torture chinoise à base de goutte d’eau, un robinet qui plicploque la nuit dans l’évier ou un refrain de Patrick Sébastien dans votre tête, elle revient sans cesse à la charge (qui meurt, mais ne se rend pas) pour me dire « Quand est-ce que t’écris ? hein, dis ? Pis range tes chaussettes… pis t’écriras sur le blog, hein ! » .
Donc voilà, je planche, et tel une poule devant un couteau, un Philippe Candelero devant un sujet de Philosophie, ou une huître dans un four … je sèche.
Donc me voilà somme toute fort marrie car que raconter ? Hein, je vous demande un peu ! Bah du coup, oui, je vous le demande… j’ai jamais aimé les sujets libres. Alors si vous aimez l’interactivité, vous allez en avoir. En effet, ami lecteur, tu as envie de découvrir l’Angleterre par procuration, de découvrir les subtilités de ce pays de buveur de bières, de fille mi-nues par -10 degrés, savoir comment on s’alimente dans la perfide Albion, comment communiquer avec les indigènes alors que vos seuls rudiments linguistiques vous ont été enseignés par Mme Blanc au Collège J. Farence de Dombasle sur Meurthe, comment ça fait de voir des couchers de soleil à 15H15 (Marignan ?), c’est quoi des baked beans… etc… ? Bah demande ! Curieux que tu es…. Et j’essayerai de répondre.
En vous remerciant.
Petit remontant...
Après une grosse déception en fin de semaine dernière, il m'a fallu un petit remontant pour faire passer la pilule... Mon barbu en a donc profiter pour perfectionner son talent à confectionner les cocktails à base d'alcool. Qu'est-ce que c'est donc qu'il m'a préparé (PS: pour les connaisseurs auxquels n'échappera pas un petit détail, non non ce n'est pas un dawa)? Cette jolie boisson a fait son petit effet et on va pouvoir renouveler l'expérience, au vu de ce qu'il nous reste de notre pendaison de crémaillère. En effet, notre stock d'alcool s'est trouvé augmenté après l'événement... 1) Les anglais sont plus sages qu'au pub quand ils sont chez les gens et 2) ils sont venus en voiture car on habite loin. Par ailleurs, on a de quoi manger pendant une semaine... Je vous dis pas l'explosion de notre quota calorique des jours à venir, entre les packs de bières, les bouteilles, les quiches, les cakes, les chips etc... Génial!30 novembre 2006
28 novembre 2006
Encore une visite!
Anne-Laure était de passage à York, alors qu'elle tâchait de trouver à "postdoquer" plus au nord que nous en Angleterre. Hélas, des paramètres d'ordre temporel (et non pas météorologique) en ont décidé autrement: ce n'est pas Durham et Newcastle que nous irons visiter très prochainement, mais Warwick et Birmingham, un région très active, très proche de Londres et sûrement très jolie. Anne-Laure, prépare le lit et surtout l'apéro! On viendra t'aider à pendre la crémaillère.Nous avons donc passé avec notre hôte un week-end classiquement anglais: un brunch, un peu de pluie mais surtout du soleil, quelques bleus sur le derrière à cause du vélo, 2 pubs, un indien take-away (sans couverts), quelques packets de chips au vinaigre, la plage, plusieurs pokers (qui a gagné, à votre avis?) et beaucoup de momentum (seuls les initiés connaissent ce jeu online). En prime nous avons fait une jolie photo du ciel sur la côte à Filey, avec nous deux les poulettes à contre-jour - je remercie d'ailleurs mon trench-coat-cadeau-du-labo de m'avoir sauvé la face en masquant mes fesses!
20 novembre 2006
A propos du climat yorkais

Invasion canadienne: Brian in York
Mister Brian Bunyan, canadien de naissance, bientôt anglais d'adoption, mais kenyan "in mind", nous a fait l'honneur de sa présence en notre demeure ce week-end. Il est toujours aussi grand, essaie de manger "moins", en tout cas quand il est invité, alors qu'il est toujours aussi mince. Il est de plus en plus anglais ("il faut faire frémir l'eau et le couler dans le tasse contenant déjà le sachet de Earl grey, attendre 2 min, puis ajouter le lait sans enlever le sachet et enfin attendre encore 2 min..."), d'ailleurs, il adore James Bond. Nous étions ravis avec Cyril d'être parmi les premiers yorkais, en compagnie de Brian, à découvrir le dernier cru "casino royal" qui, ma foi, est un bon
cru. Néanmoins, malgré le visionnage de ce film si macho et bourré de gentlemen très malins et très forts aux cartes, je tiens à préciser que c'est moi qui ai gagné au poker, oui moi, la seule femme, et j'avais un beau pactole. Nous avons également réussi à faire sauter Brian pour notre photo rituelle, ce qui n'est pas rien, surtout dans un lieu public. Bref, nous avons passé un "wonderful" week-end.12 novembre 2006
Non c'est pas une raquette de squash!!!
"Tu joues avec qui, au prochain match?
- Oh m'en parle pas, je me tape la fille avec la raquette de squash...
- mon pauvre, good luck..."
Certains viennent la soupeser, d'autres, inquiets de devoir jouer en double avec moi, me proposent de jouer avec une autre, un grand Kevin au bonnet bleu m'a montré ce qu'était une vraie raquette de badminton qui coûtait chère et qui ne pouvait être utilisée que par un très bon joueur (à inviter le mercredi soir, celui-là), la plupart rigolent tout simplement en rentrant sur le terrain face à moi, et tous me demandent pourquoi je joue avec une raquette de squash.
Si j'étais une bête sur le court, je passerais pour la star qui joue avec une raquette de squash, incroyable, et je leur répondrais "bin oui, et alors?". Mais je suis plutôt nulle, alors je réponds en rougissant jusqu'aux oreilles et en maudissant le Go sport de Nancy "Non c'est pas une raquette de squash!" Ils ne me croient pas, en plus.





